Septembre 2021
À lire dans ELLE Canada : Joanna Fox rencontre Janet Werner dans son studio dans le cadre d’un article portant sur sa pratique artistique.
Septembre 2021
À lire dans ELLE Canada : Joanna Fox rencontre Janet Werner dans son studio dans le cadre d’un article portant sur sa pratique artistique.
Août 2021
À lire dans Border Crossings (Vol. 40 – no. 157) : Anaïs Castro signe ici un magnifique article qui porte sur l’exposition Oasis de Marie-Michelle Deschamps, présentée du 11 février au 13 mars, 2021 chez Bradley Ertaskiran.
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Bradley Ertaskiran est fière d’annoncer que le travail de Julia Dault sera intégrée dans la toute première édition de Greater Toronto Art, une triennale organisée par le MOCA. Cette exposition, mise sur pied sous le commissariat de Daisy Desrosiers, Rui Mateus Amaral et Novembre Paynter, présente le travail de 21 artistes et collectifs dont le travail entre en relation avec la ville aujourd’hui.
L’exposition débutera le 29 septembre, 2021.
Bradley Ertaskiran est heureuse de participer à l’édition inaugurale de Galeries Weekend Montréal. À l’occasion de la dernière journée de son exposition, Janet Werner sera présente à la galerie dimanche 13 juin pour rencontrer le public.
Pour souligner cet évènement, Baluchon Food Truck sera également sur place de 13h à 16h.
Afin de convenir aux mesures sanitaires, la cour extérieure sera ouverte au public dans l’éventualité qu’il y ait de l’attente pour entrer dans la galerie.
Publié dans le Montreal Gazette, T’Cha Dunlevy signe ici un article portant sur le travail de trois femmes artistes montréalaises qui exposent actuellement dans la ville. Janet Werner y discute des oeuvres présentées dans le cadre de son exposition There There, en vue à la galerie jusqu’au 13 juin 2021.
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Bradley Ertaskiran est ravie d’annoncer la représentation de Preston Pavlis. Sa première exposition solo, intitulée Still ready to curse and rage, aura lieu du 23 juin au 31 juillet 2021 dans le bunker.
Preston Pavlis associe la peinture à divers textiles afin d’explorer différentes narrations, formes et couleurs. Les images qui en résultent, imprégnées de souvenirs et d’émotions, créent des métaphores poétiques et laissent entrevoir des éléments évoquant la vie personnelle de l’artiste. Son travail met en scène des figures solitaires situées dans des environnements abstraits, leur regard semblant parfois se poser sur le spectateur ou se déplacer au-delà de ce dernier. Que leur expression soit pensive, contemplative, exubérante ou observatrice, l’on y perçoit une intériorité palpable. Renforcée par leur échelle imposante, les personnages de Pavlis transmettent une énergie subtile et un profond sentiment de présence.
Pavlis est né à Loma Linda en Californie et vit présentement à Edmonton en Alberta. Il a été le récipiendaire régional du BMO 1st Art Competition en 2019 (Alberta), et a récemment été nominé au prix 2021 Eldon + Anne Foote Edmonton Visual Arts. Il a présenté son travail dans le cadre d’expositions de groupe, notamment à Bradley Ertaskiran, Montréal, à Half Gallery, New York, et au John & Maggie Mitchell Gallery, Edmonton. Ses œuvres ont été exposées lors de foires en art contemporain, telles que Frieze New York et NADA Miami.
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À lire dans Border Crossings (Vol. 40 – no. 156): Robert Enright s’entretient avec Shaan Syed dans le cadre d’une entrevue portant sur sa pratique artistique.
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Publié dans La Presse, Éric Clément signe ici un article portant sur l’exposition There There de Janet Werner, présentée à la galerie jusqu’au 13 juin 2021.
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Jean-Michel Quirion signe ici un compte-rendu de l’exposition Oasis, publié dans le no. 262 de la revue Vie des Arts.
Les lignes esquissées ou façonnées laissent entrevoir de délicates matérialités. L’émail vitrifié sur le cuivre et les traits de fils d’argent en fluctuation s’entrelacent en des illustrations végétales. Des formes colorées – parfois très saturées – apparaissent entraperçues en arrière-plan, ou au contraire s’imposent au premier plan. Les procédés de réalisation des pièces aux surfaces spéculaires sont inexplicables tant les effets de réverbérations et les reflets constellés sont stupéfiants.
Jean-Michel Quirion
Bradley Ertaskiran est ravie d’annoncer la représentation de Stephanie Temma Hier.
Le travail de Stephanie Temma Hier se situe à l’intersection de la peinture et de la sculpture. L’artiste crée de méticuleuses peintures figuratives ayant pour sujet des fruits ou autres produits comestibles, qui sont par la suite logées dans des cadres en céramique complexes. Le vocabulaire pictural employé par l’artiste provient à la fois de vanités datant du siècle d’or néerlandais, d’images d’archives web ainsi que d’éléments de la culture pop. L’association des éléments du cadre et de la peinture crée de nouvelles interprétations, aussi riches en références historiques que légères dans leur appropriation de la culture populaire. La démarche d’Hier nous rappelle qu’aucune image ou concept n’existe sans contexte.
Stephanie Temma Hier (née à Toronto, Canada en 1992) vit et travaille aujourd’hui à Brooklyn (New York). Elle est titulaire d’un baccalauréat au Ontario College of Art and Design University (Toronto) et elle a suivi une formation à l’Academy of Art Canada (Toronto). L’artiste a présenté plusieurs expositions personnelles, notamment à Gallery Vacancy (Shanghai), Franz Kaka (Toronto), David Dale (Glasgow), Y2K Group (New York), Downs and Ross (New York) et Neochrome Gallery (Turin). Elle a participé à de nombreuses expositions collectives, telles qu’à Nino Mier Gallery (Los Angeles), Arsenal Contemporary Art (New York), Fisher Parrish (Brooklyn), Three Four Three Four (Brooklyn), Galerie Antoine Ertaskiran (Montréal), Thierry Goldberg (New York), la Galerie Plus One (Anvers), Anonymous Gallery (Mexico), Bureau (New York), The Kitchen (New York), Museo della Frutta (Turin), The Power Plant (Toronto), Art Gallery of Ontario (Toronto) et Johannes Vogt (New York). Hier fut finaliste du concours de peinture RBC en 2016 et 2018. Au cours de sa carrière, Hier a reçu de nombreuses subventions du Conseil des Arts du Canada et de la Fondation Elizabeth Greenshields. Elle a participé à des résidences à Hospitalfield (Écosse), Shandaken: Stormking (New York).
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